LA HAINE A DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE.

« … Sophie passait les repas à compter les points. Alain n’aspirait qu’à soulager la misère du monde. Gérard regardait la situation avec pragmatisme. Le pays traversait les plus grandes difficultés, il n’y avait plus de place économique pour des réfugiés, les Français devaient penser à eux-mêmes, une question de préférence de la misère nationale. »
« – Il y a des montagnards près du refuge, tu les vois ?
Il n’y avait que la pelouse miteuse bordant le parking du supermarché, mais Marcel Lechat a acquiescé, son père avait besoin de refuge. »

Écrit de septembre 2018 à août 2019, ce roman déroule le fil d’existences qui se télescopent, à la recherche d’elles-mêmes. Le dénouement éclaboussera ces rêves qui les regardent de haut.